ACTUELLEMENT

Semaine du 8 au 14 janvier
LA CHAMBRE D'À CÔTÉ
de Pedro Almodóvar
HIVER À SOKCHO
de Koya Kamura
LES FEUX SAUVAGES
de Jia Zhang-Ke
BERNIE
de Richard Linklater
MOTEL DESTINO
de Karim Aïnouz
EN FANFARE
de Emmanuel Courcol
VINGT DIEUX
de Louise Courvoisier
VAIANA 2
de David G. Derrick Jr., Jason Hand, Dana Ledoux Miller
SARAH BERNHARDT, LA DIVINE
de Guillaume Nicloux
CONCLAVE
de Edward Berger
BIRD
de Andrea Arnold
NOSFERATU
de Robert Eggers
MY SUNSHINE
de Hiroshi Okuyama
JOLI JOLI
de Diastème
MON INSÉPARABLE
de Anne-Sophie Bailly
LA PLUS PRÉCIEUSE DES MARCHANDISES
de Michel Hazanavicius
MIKA EX MACHINA
de Mika Tard & Déborah Saïag
PAS LE CHOIX
de Hrysto
COMMUNE COMMUNE
de Dorine Brun & Sarah Jacquet
FAUX-SEMBLANTS
de David Cronenberg
EXiSTENZ
de David Cronenberg
NOUVEAUTE
affiche MOTEL DESTINO Karim Aïnouz

MOTEL DESTINO

de Karim Aïnouz

BRÉSIL - 2024 - 1h52 - version originale sous-titrée

Avec Iago Xavier, Nataly Rocha, Fábio Assunção...

Cannes 2024

Interdit - 12 ans


Mer 8 Jeu 9 Ven 10 Sam 11 Dim 12 Lun 13 Mar 14
21:50*accessible aux personnes à mobilité réduites
21:50*accessible aux personnes à mobilité réduites
21:50*accessible aux personnes à mobilité réduites
21:50*accessible aux personnes à mobilité réduites
* Séance accessible aux personnes à mobilité réduite

Ceará, côte nord-est du Brésil. 30 degrés toute l'année. Chaque nuit, au Motel Destino, se jouent à l'ombre des regards de dangereux jeux de désir, de pouvoir et de violence. Un soir, l'arrivée du jeune Heraldo vient troubler les règles du motel.

Filmographie : "Le jeu de la reine", "La Vie invisible d'Eurídice Gusmão", "Madame Sata"...

NOTE DES SPECTATEURS

Cliquez sur une étoile pour donner une note :
Moyenne : 2,7/10 (3 spectateurs)

LA PRESSE

ECRAN LARGE
Avec la mise en scène d'une folle liberté de Karim Aïnouz, "Motel Destino" se vit donc surtout comme une expérience du désir, de la passion, de la tentation… enivrée par la bande-originale surexcitée d'Amine Bouhafa et la photo planante de la Française Hélène Louvart.
  Lire l'article
L'OBS
Baignant dans une chromie parfois agressive de néons rouge et vert, jouant jusqu'au vertige de l'espace labyrinthique de son décor, Aïnouz nous envoûte, perturbe nos sens et nous retient captifs dans cette fantasmagorie un peu vaine mais particulièrement torride.
  Lire l'article
LE MONDE
Le souvenir du "Facteur sonne toujours deux fois" (1946), de Tay Garnett, entre autres, s'insinue chez le spectateur. Il est, dès lors, loisible de ressentir ce plaisir si particulier qui consiste à voir se dérouler un programme à la fois familier et bizarre, l'étrange délocalisation d'un récit déjà conté, tout autant que le suspense intrinsèque à la situation décrite.
  Lire l'article
LIBÉRATION
Le cinéaste brésilien signe un néonoir mineur mais séduisant autour d'un trio amoureux dans un hôtel de passes.
  Lire l'article
TÉLÉRAMA
La profondeur manque, laissant la place à une impression de gratuité.
  Lire l'article
A VOIR À LIRE
Force est de constater que Karim Aïnouz s'est embarqué dans un projet mal fichu dont on peine à percevoir les intentions idéologiques et artistiques.
  Lire l'article